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dimanche 1 décembre 2013

Pour avoir, garder, retrouver l'Esprit de Noël...


27 fév 1807 - 24 mars 1882
Poète américain
"J'ai entendu les cloches de Noêl
J'ai écouté les vieux chants familiers
Et leurs mots puissants et doux rappellent
Paix sur terre aux hommes de bonne volonté !"
[Christmas Bells]

Henry Wadsworth longfelow







23 avril 1564 (?) - le 23 avril 1616
Poètes, dramaturges et écrivains anglais

« A Noël je n'ai pas plus envie de rose que je ne voudrais de neige au printemps. J'aime chaque saison pour ce qu’elle apporte »
William Shakespeare





17 janv 1706 - 17 avril 1790
  Ecrivain, physicien et diplomate américaine
.




« Quand on a bonne conscience, c’est Noël en permanence »   Benjamin Franklin





Né en 1955,
Producteur, réalisateur et acteur américain.

" Ce qui compte à Noël, ce n'est pas de décorer le sapin, c'est d'être tous réunis"   Kevin Bright






4 juillet 1872 - 5 janvier 1933
30e président des États-Unis




"Noël n'est pas un jour ni une saison, c'est un état d'esprit"    Calvin Coolidge








Sources :
http://www.proverbesetcitations.fr
http://www.evene.fr
http://www.poesie-poemes.com

samedi 30 novembre 2013

Une pensée philosophique dans un bouquin pour fille...


Qui a dit que les « Chick Lit » (un roman écrit par les femmes, pour le marché féminin) étaient des livres superficiels, sans intérêt narratif, à lire uniquement pour se vider la tête… et encore ?

Bon d'accord ce livre là est écrit par un homme, mais tant pis...

Bonne nouvelle : j’ai été arrêté dans ma lecture par un passage bien particulier, les mots ont fait tilt dans mon esprit. Et si ce passage me parle, il peut vous parler aussi… Alors comme je ne suis pas égoïste je vais le partager avec vous…

L’héroïne déjeune (pour une raison bien particulière, que je ne dévoilerai pas ici) avec une collègue qu’elle avait du mal à apprécier.

«Je ne sais pas pour vous mais, au début de ma vie, il n’y avait que deux sortes de personnes dans mon univers : celles que j’adorais et celles que je détestais. Mes meilleurs amis et mes pires ennemis. Ceux pour qui je suis prête à tout donner et ceux qui peuvent aller crever. Ensuite, on grandit. Entre le noir et le blanc, on découvre le gris. On rencontre ceux qui ne sont pas vraiment des amis mais que l’on aime quand même un peu et ceux que l’on prend pour des proches et qui n’arrêtent pas de vous planter des couteaux dans le dos. Je ne crois pas que la découverte de la nuance soit un renoncement ou un manque d’intégrité. C’est juste une autre façon de voir la vie. C’est à cette philosophie que je dois le bonheur sincère de partager ce repas avec cette tarée de Géraldine Dagoin. Le monde serait plus triste et finalement moins beau sans des gens comme elle »

Extrait de « Demain j’arrête » de Gilles Legardinier au édition Pocket, p.190.
Bonne nouvelle ce livre est écrit par un homme.

mardi 12 novembre 2013

Une histoire de tortue et de Lego

En Allemagne, la tortue Schildi a perdu sa patte avant droite. Bonne nouvelle : un vétérinaire allemand lui a fabriqué une prothèse sur mesure en lui installant une roue de Lego pivotante pour lui permettre d'avancer. De l'imagination pour palier au prix des prothèses et permettre à l'animal de retrouver son autonomie.

Le résultat en image : 




Sources :
http://www.n24.de/n24/Nachrichten/Panorama/d/3790624/neue-reifen-fuer-verletzte-schildkroete.html


samedi 5 octobre 2013

Une histoire drôle à pensée philosophique

Ça se passe dans un village qui vit du tourisme, sauf qu'à cause de la crise il n'y a plus de touristes.

Tout le monde emprunte à tout le monde pour survivre.

Plusieurs mois passent, misérables. Arrive enfin un touriste qui prend une chambre. Il la paie avec un billet de 100$.

Le touriste n'est pas plutôt monté à sa chambre que l'hôtelier court porter le billet chez le boucher, à qui il doit justement cent dollars.

Le boucher va aussitôt porter le même billet au paysan qui l'approvisionne en viande.

Le paysan, à son tour, se dépêche d'aller payer sa dette à la prostituée à laquelle il doit quelques passes.

La prostituée boucle la boucle en se rendant à l'hôtel pour rembourser l'hôtelier qu'elle ne payait plus quand elle prenait une chambre à l'heure.

Comme elle dépose le billet de 100$ sur le comptoir, le touriste, qui venait dire à l'hôtelier qu'il n'aimait pas sa chambre et n'en voulait plus, ramasse son billet et disparaît.

BONNE NOUVELLE : Rien n'a été dépensé, ni gagné, ni perdu. N'empêche que plus personne dans le village n'a de dettes. N'est-ce pas ainsi qu'on est en train de résoudre la crise mondiale? 


Source :  http://www.humour.com/Blagues/Blagues.asp?VIDthemeBlague=30&srch=TH


samedi 7 septembre 2013

Des racines et des lumières...

Sous les tropiques (Thaiti), une même photo prise avec des réglages différents.
Choisissez votre ambiance ...




samedi 6 juillet 2013

Tu es là, je te vois...

Une maman veut lire son livre, mais son fils de 4 ans l’appelle toutes les cinq minutes pour lui demander quelque chose. Excédée elle finit par crier : "Je ne suis pas là" et le petit garçon lui répond aussitôt : "Mais si maman tu es là, je te vois". Éclat de rire de la maman, le message est passé, elle pose son livre et va jouer avec son fils

lundi 10 juin 2013

Jason Polan (suite)

Le 16 mars 2011 je vous présentais Jason Polan dans le post ci-dessous.

Il regarde, il observe... en quelques coups de crayons vous êtes sur le papier. Jason Polan se cache, ses yeux fouillent la foule à la recherche d'un détail, d'une posture, ce petit quelque chose qui fait la différence, ce petit quelque chose qui vous caractérise et qu'il va croquer sur son papier.
"I am trying to draw every person in New York. I will be drawing people everyday and posting as frequently as I can. It is possible that I will draw you without you knowing it. I draw in Subway stations and museums and restaurants and on street corner"  Jason Polan

En quelques minutes vous voilà transformé en croquis, caricature, dessin à main levée, en quelques coups de crayons vous prenez vie sous sa plume. Notre dessinateur aime les défis, il veut rassembler sur son blog toute la population de New York, nous lui souhaitons bon courage pour son audacieux projet...


Aujourd'hui le 10 juin 2013 : 1482 dessins sont sur son site



                              Il croque... Il esquise... Il observe




















mercredi 22 mai 2013

Les petits lapsus du quotidien

Il nous arrive à tous d'être fatigués ou distraits, notre langue peut fourcher ou notre cerveau fonctionner plus vite que notre parole. Le résultat est parfois comique, voire irréaliste. Nous détournons le vocabulaire de son contexte d'origine et créons des néologismes.
Et que dire des absurdités de certaines expressions : mange ton assiette, bois ton verre, prend la porte... qui peuvent donner des situations cocasses quand un enfant vous prend au mot.


Voici quelques exemples de nos "écarts" de langage :

- Les courses hebdomadaires sont faites, votre coffre de voiture est rempli. Vous rentrez chez vous pour demander de l'aide aux membres de votre famille. Vous criez, sur le pas de la porte : "qui vient m'aider à télécharger les courses ?". Évidemment tout le monde vous comprend mais personne ne bouge.

- Parfois vos enfants utilisent leurs trottinettes pour aller à l'école et parfois ils y vont  à pied. Cependant votre langage ne change pas et vous continuez à dire à vos enfants "allez, roulez !" pour les faire avancer, que vous soyez alors à pied ou en voiture.

- Vous êtes dans votre cuisine et vous appelez désespérément votre ainé. Le petit dernier arrive et s'installe à côté de vous. Énervée, vous appelez de nouveau son grand frère et le plus jeune vous répond : "mais maman, je suis là". Depuis 10 minutes vous intervertissez  leurs prénoms sans vous en apercevoir. No comment !!!

- Les réveils matinales sont parfois difficiles. Vous essayez vainement de tirer votre homme en dehors du lit,  quand celui-ci vous dit, dans un demi sommeil  : "oui, oui, deux minutes, je reboot et je me lève"

lundi 13 mai 2013

Problèmes de feux

Vous êtes en voiture avec votre fils de 4 ans. Il demande désespérément  de  l'aide pour enlever sa cagoule. Vous lui expliquez qu'en conduisant, il n'est pas possible de se retourner pour aider une personne assise sur le siège arrière. Vous lui promettez, au premier feu rouge de l'aider à retirer sa cagoule. Malheureusement ce jour là, ils sont tous verts à votre passage (pour une fois que vous souhaitez vous arrêter). Au troisième feu, votre fils soupire, désespéré : "Maman le feu rouge, il est encore vert".
Votre fils enlèvera finalement sa cagoule, une fois arrivé à la maison.